No country for the old (bat)man

« Monsieur Timm je sais que c’est dur d’attendre, mais ne vous inquiétez pas, vous avez tous réussi jusqu’à présent non ? »

Batman beyond ( ou batman la relève pour les anglophobes) est un projet pour le moins burné. En effet, la série prend place une trentaine d’années après la fin de la série de 1992 et c’est donc un tout nouveau batman ( qui n’existait pas non plus dans les comics) que bruce timm et son équipe doivent inventer.

Ils créent donc le personnage de Terry McGinnis , un adolescent qui se devient « batman 2 » presque par hasard avec la mort de son père. Sous la coupe d’un bruce wayne plus cynique que jamais il livrera ses combats dans un gotham city où le violet à remplacé le rouge sang du ciel.

Casse-gueule sur le papier, la série s’en sort plutôt bien grâce à des personnages qui évitent pour la plupart d’être des caricatures. Le fait d’avoir mis un ado nerveux dans le costume du chevalier noir est, de plus, propice à de nouvelles interrogations subtiles sur la justice et la vengeance.

Techniquement, l’ensemble est très solide avec un générique qui à de la gueule, un design qui a fait ses preuves, des personnages charismatiques (inque, spellbinder, stalker, terry, bruce), et un doublage de bonne facture ( kevin conroy toujours en bruce wayne).
Par contre musicalement, on est loin de l’excellence, vouloir mettre des guitares saturées pourquoi pas, mais en mettre tout le temps pour donner un aspect jeune à la série, c’est ridicule.

En terme de scénarios les histoires s’enchaînent de façon tout à fait fluide en nous livrant des indices au compte goutte sur ce qui s’est passé durant les 30 années qui séparent le batman de la série de 1992 et celui-ci.
On regrettera tout de même une absence d’envergure dans les histoires qui fait qu’on a un goût d’inachevé durant toute la série, comme ci écrasé par le poids du batman, timm et son équipe n’avaient pas réussi à s’épanouir.
C’est d’autant plus frustrant que quelques épisodes tentent des cross-over avec le projet zeta ( « countdown » et « zeta) laissant entrapercevoir un univers plus profond qu’il n’y parait.
Le double épisode final faisant rencontrer terry et une certaine ligue des justicier confirme qu’avec un peu d’ampleur ( dont cet épisode ne manque pas), batman beyond aurait pu être le chef d’œuvre attendue.
Elle n’en demeure pas moins une série extrêmement sympathique, un peu désordonnée, un peu foure tout, un peu perdue, un peu simple,un peu géniale.

« Monsieur timm votre enfant vient de naitre, félicitation, c’est un ado en pleine forme« 

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